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Lutter pour que justice soit faite (12/11/2009)

Le stress et la pression au sein dans l'entreprise peuvent conduire certains salariés à mettre fin à leurs jours. C'est le cas d'une infirmière anesthésiste dans une clinique toulousaine qui,le 28 novembre 2008, est retrouvée inconsciente à son domicile après avoir ingurgité de fortes quantités de médicaments. « Elle avait prévenu la direction qu'elle allait faire une bêtise car ses conditions de travail étaient devenues trop difficiles et elle était sous pression. Elle n'a pas été écoutée », raconte le père de la victime, qui a depuis été placée en rééducation neurologique dans un établissement de la Ville rose. Avec l'aide de la FNATH , l' association des accidentés de la vie , la famille de l'infirmière se bat pour faire reconnaître cet acte comme un accident de travail.

« Le fait générateur de sa tentative de suicide est le travail. La clinique et la Caisse primaire d'assurance maladie ne son pas d'accord », renchérit le père. La commission de recours à l'amiable a été saisie. En cas d'échec, le Tribunal des affaires de sécurité sociale prendra en charge le dossier. « Nous demandons une rente « accident de travail », c'est-à-dire le versement de son salaire jusqu'à sa retraite », concède Nadine Herrero, représentante de la FNATH à Toulouse. Le verdict est attendu dans plusieurs mois.

La dépêche.fr du 07/11/2009

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