La FNATH en quelques chiffres

200 000 adhérents
depuis 1921
20 000 bénévoles
 

 

 

 

Une société
plus sûre

Actions de prévention des accidents du travail, de la route ou domestiques.
Une société
plus juste
Défendre et faire progresser vos droits.
Une société
plus solidaire

Faire accepter les accidentés de la vie comme des citoyens à part entière.

La FNATH

La FNATH forme et sensibilise

La FNATH accompagne les personnes handicapées et les victimes du travail dans leurs démarches et leur parcours. C’est cette expérience acquise depuis près d’un siècle qu’elle souhaite mettre à profit en développant une activité de formation, d’intervention et de sensibilisation dans les entreprises ou auprès des CE et CHSCT.
En mobilisant ses compétences, les témoignages de ses adhérents et des compétences externes, la FNATH souhaite sensibiliser les entreprises, les salariés ou leurs représentants à la prévention de la santé au travail, ainsi qu’au handicap (obligation d’emploi et accessibilité).
La FNATH s’adapte aussi aux besoins de formation et de sensibilisation des entreprises. L’association reconnue d’utilité publique intervient ainsi, par exemple, pour organiser des journées de prévention, y compris sur plusieurs sites différents, grâce à son maillage territorial.
En s’appuyant sur des témoignages d’adhérents de l’association confrontés aux conséquences des accidents du travail et des maladies professionnelles, les campagnes de sensibilisation menées par la FNATH se distinguent de celles menées par d’autres centres de formation, qui ne peuvent justifier de près d’un siècle d’expérience dans l’accompagnement des victimes du travail.
Pour toute information ou contact, téléchargez notre catalogue :
Ou contactez-nous : Stéphanie Agbohoui, 01 49 23 84 02, formation@fnath.com


Nos actions

Réforme du barème d’indemnisation des ATMP : Une nouvelle trahison pour les victimes du travail

La FNATH, Association des accidentés de la vie et l’Andeva (association nationale de défense des victimes de l’amiante) dénoncent le projet de réforme du barème d’indemnisation des accidentés du travail et des maladies professionnelle qui prépare un durcissement des critères et une baisse du niveau des indemnisations.
La FNATH a voté, ce jour, contre le projet de décret soumis au Conseil de la Caisse nationale d’assurance maladie qui confie à une commission ad hoc le soin de réformer le barème qui permet de fixer le taux d’incapacité permanente des victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle et, par la suite, le montant de leur rente. C’est une nouvelle attaque contre la situation des victimes du travail qui vient s’ajouter à toutes celles qui ont été menées depuis 10 ans par tous les Gouvernements, de gauche comme de droite.

Aujourd’hui, les victimes du travail qui, non seulement ne retrouveront que très rarement un emploi après avoir été licenciées pour inaptitude, sont les seules à ne pas bénéficier d’une indemnisation de tous leurs préjudices.

Dans ce pays, pour ne pas sombrer dans la misère il vaut mieux être un accidenté de la route, victime d’une faute médicale ou d’un acte de terrorisme qu’une victime d’une maladie professionnelle ou d’un accident du travail.

L’inégalité de traitement entre les différentes victimes perdure.

Pour autant, c’est cette indemnisation déjà au rabais qui risque une fois encore d’être diminuée en confiant la réforme du barème à une commission composée exclusivement de médecins sans que, bien évidemment, les associations de victimes du travail n’en fassent partie. L’intention est claire : faire des économies sur le dos des victimes du travail, comme cela a déjà a été fait lors de la révision du tableau 57 de maladies professionnelles qui a fait fortement chuter l’indemnisation des TMS (troubles musculo-squelettiques).

La FNATH et l’Andeva interpellent le Gouvernement sur cette nouvelle défaillance et soulignent la contradiction entre les références à la démocratie sanitaire dans le projet de loi santé et ce projet de décret qui lui tourne le dos
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Actualités

La santé au travail au cœur du débat. La FNATH demande aux politiques d’aller au-delà de la simple communication et de faire vraiment avancer la question…pour tous !

Alors que le Gouvernement vient de reculer une nouvelle fois l’entrée en vigueur du dispositif de prévention et d’indemnisation de la pénibilité au travail, le projet de loi sur le dialogue social et l’emploi va permettre de débattre de deux amendements sur la reconnaissance des troubles psychiques en lien avec le travail, l’un du Gouvernement et l’autre porté notamment par le député Benoît Hamon. Ces amendements ont le mérite de faire débattre du sujet, mais s’ils étaient adoptés en l’état, ils ne changeraient strictement rien à la situation des personnes concernées. Plus largement, la FNATH demande un grand débat sur l’indemnisation de toutes les victimes du travail, conformément à une promesse faite par le candidat François Hollande.

La santé au travail, et notamment la question de l’indemnisation de la pénibilité au travail et des troubles psychiques, est au cœur du débat. C’est une bonne nouvelle ! La FNATH ne peut que s’en réjouir, elle se bat pour cela depuis de nombreuses années et toutes ces questions ont notamment fait l’objet d’un livre blanc qu’elle avait publié en janvier 2010. Ce livre blanc avait entraîné la rédaction de deux propositions de loi portées l’une par la majorité et l’autre par l’opposition. Un consensus politique doit donc être possible sur cette question.

Toutefois, concernant les troubles psychiques, les deux amendements proposés, s’ils étaient adoptés en l’état, ne changeraient rien à la situation actuelle.
D’une part, le gouvernement prévoit la possibilité de faire reconnaître ces troubles dans le cadre du système complémentaire d’indemnisation, sans pour autant s’engager clairement sur l’abaissement du taux d’incapacité permettant d’en bénéficier et fixé actuellement à 25ù : cela est déjà possible actuellement, mais constitue un parcours du combattant quasiment infranchissable pour les personnes concernées. Autant dire, que cela ne vient juste inscrire dans la loi ce qui est déjà possible. Où est l’avancée ?




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