La FNATH, qui n’a pas la mémoire courte, rappelle que cette situation excédentaire s’est construite, depuis 2004, au prix d’une augmentation du reste à charge sans commune mesure pour les usagers de la santé :
- les franchises médicales qui n’ont jamais été remises en cause par les gouvernements successifs,
- les multiples déremboursements,
- la sortie des ALD de certaines pathologies comme l’hypertension artérielle,
- l’explosion non maîtrisée à ce jour des dépassements d’honoraires
- l’augmentation du prix des mutuelles avec un mécanisme d’aide à une complémentaire santé inefficace,
- les pensions d’invalidité dont le niveau est ridiculement bas…
Par ailleurs, les victimes du travail ne bénéficient toujours pas d’une indemnisation comparable à celle des autres victimes d’un dommage corporel dans un contexte, au surplus, de sous déclaration massive des accidents du travail et des maladies professionnelles et de dégradations importantes des conditions de travail, alors que la branche est excédentaire depuis de nombreuses années.
Pour la FNATH, la Collectivité doit maintenant rendre à ceux qui ont payé le tribut le plus important au rétablissement des comptes de la Sécurité sociale.
Découvrez nos derniers communiqués de presse
Accidents mortels de jeunes travailleurs : La FNATH appelle à une mobilisation générale pour la prévention et la protection des apprentis
Découvrir
IJSS : La FNATH vote contre des projets de décrets qui portent atteinte aux droits des malades
Découvrir
Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail
Découvrir