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Témoignages. Ces « retraités » qui échappent à tout dispositif (05/11/2010)

Marcel R. Après avoir travaillé pendant 30 ans
(de 1949 à 1978) dans les mines de fer, cet adhérent de Meurthe-et-Moselle est parti à la retraite sans qu’aucune maladie ne soit déclarée. Il a fait reconnaître par la suite deux maladies professionnelles : une sidérose et un cancer broncho-pulmonaire. Décédé en 2006, il n’aura pas profité de sa retraite.
Marie T. (57 ans). Employée de maison, garde d’enfants puis assistante de vie auprès d’une personne dépendante, dont le décès a entraîné son licenciement. Marie devient agent hospitalier. Elle n’occupe ce poste que pendant un mois et demi. Elle se bloque le dos, ce qui lui vaut 15 mois d’arrêt et un licenciement pour inaptitude.
On lui accorde un taux d’incapacité de 5 %.
Elle ne bénéficiera pas du dispositif.
Serge J. (54 ans). Il exerce pendant 20 ans le métier de menuisier. En 1986, il est victime d’un accident de trajet : il est arrêté 7,5 mois puis pendant 4 ans pour les suites de soins. Il a un taux d’IPP de 27 %. Mais il ne pourra pas bénéficier du « volet pénibilité » : l’accident de trajet n’est pas concerné par le dispositif.
Vous êtes usés par votre travail mais n’avez pas un taux de 20 % ?
Vous voulez témoigner ? N’hésitez pas ! francois.verny@fnath.com 01 45 35 00 77
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