La FNATH en quelques chiffres

200 000 adhérents
depuis 1921
20 000 bénévoles
 

 
Plus sûre Plus juste Plus solidaire

(17/01/2012)

Ils sont nombreux les accidentés du travail qui, comme Ginette, ont recours à l'association la Fnath. Elle les aide à monter des dossiers solides pour reconnaître leur invalidité.
Elle vient chaque année porter sa cotisation a la Fnath, l'association des accidentes de la vie Un contribution « naturelle », pour un service rendu il y a plus de dix ans A cette époque, Ginette (I), 48 ans, travaille dans une entreprise de confection « Toute la journée, je récupérais des vêtements suspendus. » Des mouvements répètes, chaque jour, pendant 35 ans, qui lui causent des troubles musculo-squelettiques a l'épaule gauche « Des tendinites à répétition, si bien que je ne pouvais plus exercer mon métier. »

Pendant quatre ans, elle alterne les arrêts de travail avec les mi-temps thérapeutiques, la rééducation avec les injections En 2002, l'entreprise qui l'emploie va mal Elle sera dans le « premier wagon »des licenciées C'est a ce moment-la que Ginette rencontre la Fnath. La, des membres de l'association, juristes, lui confirment ce qu'elle supposait en arrêt maladie, elle ne peut pas être licenciée
La Fnath apporte une aide juridique aux employés victimes d'accidents du travail
Dans la majorité des cas, il s'agit de recours devant le tribunal des affaires de sécurité sociale (Tass) « La plupart des contestations concernent les taux d'invalidité,explique Jean-Yves Buteau, le secrétaire général de l'association Ginette n'y échappe pas
Apres avoir été reconnue inapte par la sécurité sociale, la médecine du travail lui reconnaît une invalidité de 10 % « Mais selon la Fnath, mon handicap était de 20%. »Avec la Fnath, Ginette confie son dossier au tnbunal du contentieux de La Roche-sur-Yon « J'ai gagné le procès, on m'a déclarée invalide à 20%. »Ses indemnités sont presque « doublées ». Au tnbunal contre les Assedic Un premier combat juridique gagne Mais un nouveau s'annonce rapidement Trois ans après son départ anticipe en retraite, les Assedic cessent de verser ses revenus a Ginette « On m'a expliqué que j'étais passée entre les mailles du filet, et que je n'aurais jamais dû toucher ces mensualités au cours de ces trois années. »Elle fait de nouveau appel a la Fnath, qui, de nouveau, lui confirme ses droits Cette fois, c'est devant le tnbunal administratif de Nantes que Ginette se retrouve Elle gagne finalement son procès contre les Assedic « Je ne me serais jamais lancée seule dans toute cette paperasse. » La paperasse, ils sont quatre employés de l'association a s'y atteler Sur le secteur de Fontenay, 200 adhérents ont eu recours a la Fnath Dans le département, 250 nouveaux dossiers sont ouverts chaque année

La Fnath Mentions légales Nous contacter